« Goodbye, Lara » : le réalisateur Takushi Koide explique sa version moderne de « La Petite Sirène », le choix du lac Biwa comme décor et la signification du mot « vrai »
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Ses propos mettent en lumière l’un des principaux objectifs créatifs du film. Plutôt que de présenter l’amour comme une destination romantique unique, *Goodbye, Lara* semble explorer les liens affectifs sous plusieurs angles, tout en préservant le cœur émotionnel qui a rendu l’histoire originale d’Andersen si mémorable.
Koide a également révélé que, bien que l’histoire ait été transposée dans le Japon contemporain, l’équipe de production est souvent revenue au texte original d’Andersen tout au long du développement.
Selon Koide, l’un de ces thèmes est la « frontière » séparant le monde des humains et celui des sirènes, une idée qui est devenue le fondement de l’ensemble du projet.
OtakuKart a également demandé à Koide pourquoi il avait choisi de transposer un conte européen vieux de 200 ans au lac Biwa, et s’il y avait un endroit qu’il espérait que les fans visiteraient après avoir vu le film.
Koide a expliqué que cette décision était profondément personnelle, car l’histoire se déroule autour de la ville d’Otsu, dans la préfecture de Shiga, où il a grandi.
L’une des caractéristiques marquantes du projet est son style visuel, qui se démarque immédiatement de nombreuses productions d’anime récentes. Plutôt que de suivre les tendances actuelles vers des contours plus fins et des couleurs plus douces, Koide a délibérément opté pour un trait audacieux et une palette de couleurs vives.