« Goodbye, Lara » : le réalisateur Takushi Koide explique sa version moderne de « La Petite Sirène », le choix du lac Biwa comme décor et la signification du mot « vrai »
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TOON OTONITY – « Goodbye, Lara » a été l’un des anime originaux phares présentés lors de l’Anime Expo 2026, proposant au public une réinterprétation originale de « La Petite Sirène » de Hans Christian Andersen.
Réalisé par Takushi Koide, qui signe ici ses débuts en tant que réalisateur pour Kinema Citrus, le film transpose ce conte intemporel dans le Japon contemporain, où Lara se réveille 200 ans après les événements de l’histoire originale. Au lieu de se contenter de raconter une histoire d’amour déjà bien connue, le film explore les thèmes de l’identité, de l’appartenance et des multiples facettes que peut prendre l’amour.
Lors des interviews avec la presse organisées dans le cadre de l’Anime Expo 2026, Koide a évoqué les sources d’inspiration derrière « Goodbye, Lara », sa décision de situer l’histoire autour de sa ville natale, au bord du lac Biwa dans la préfecture de Shiga, ainsi que les défis créatifs liés à la production d’un anime entièrement original sur une période de cinq ans.
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OtakuKart a également eu l’occasion d’interroger Koide sur l’interprétation moderne du véritable amour proposée par le film et sur la signification de son cadre tiré du monde réel.
L’une des questions d’OtakuKart portait sur la manière dont *Goodbye, Lara* réinterprète l’une des idées centrales de *La Petite Sirène*. Dans le conte original d’Andersen, le destin de la sirène dépend entièrement de sa capacité à gagner l’amour du prince.
Dans la version de Koide, Lara se réveille 200 ans plus tard et se retrouve liée à Mari, une boxeuse lycéenne aux pieds sur terre, et à Luca, un jeune homme qui ressemble au prince qu’elle aimait autrefois.